Subscribe to our feed
  • Votre coach en ligne

    votre coach en ligneCoachline le Blog est rédigé par Florence Rollot, fondatrice de l’univers COACHLINE. Il se propose d’accompagner par des éclairages et des informations, toutes les étapes qui tournent autour de vos choix, de vos décisions et de votre succès, dans votre vie personnelle et privée. Read more...

    Other Profiles

    L'univers Coachline

    • Coachline Life le Site
    • Coachline PRO Le BLOG
    • Coachline Pro Le site

    Les amis de Coachline

    Les partenaires de Coachline

    Les trouvailles de Coachline sur le web

    Admin

    Subscribe

    Add to Technorati Favorites Subscribe with Bloglines http://www.wikio.fr

    Contact

    On échange

    Paperblog Annuaire Tous les Blogs Annuaire Compare le Net Annuaire de Blogs
    • se lier - mieux communiquer avec son enfantS'estimer - boostez votre énergies'estimer - arreter de fumerSe recréer - changer de vieSe recréer - spécial seniorsse projeter, les moyens de ma réussitese lier - tisser des relations stablesse connaitre - je crée ma vie avec mes valeursse connaitre - moins d'anxiétépapillonzen4s'estimer - poids - mincirs'estimer -ethic lifese recréer - retrouver un emploi rapidementse recréer3se projeter, vivre sa viese connaitre - me servir de mes qualitéscommunication du couple
  • Archives

  • Categories

  • Archive for April, 2010

    L’intelligence émotionnelle et la violence à l’école

    Friday, April 9th, 2010

    En 1990 déjà, ceux qui mettaient en lumière le concept “d’intelligence émotionnelle”, dans le cadre de la Case Western University, s’inquiétaient des statistiques alarmantes qui laissaient apparaître une montée en force de la violence chez les très jeunes, de troubles psy croissants chez les jeunes adolescents. Ces statistiques concernaient à l’époque les Etats-unis, mais les modes de vie s’uniformisant, les projections dans un monde globalisé concernaient l’ensemble des futurs générations.

    Divorces, familles mono-parentales, basculement dans la pauvreté des classes moyennes, accès aux drogues, alcoolisation, jeux videos, internet, télévision… la société a beaucoup changé ces 30 dernières années. Des points de repères sont partis et d’autres non pas forcément été reconstruits. Mais on pouvait constater également qu’en dehors de toute cause, il y a des tempéraments plus fragiles que d’autres.. les petits durs et les doudous :-)

    Il était indiqué, dans les causes de cette violence, le fait que l’on pouvait constater chez ces jeunes adolescents une tendance à percevoir l’environnement, la société et leur représentants, comme hostiles. Cette perception se met en place assez tôt et a pour origine principale que ces enfants “ratent” leur inclusion dans le groupe social que peut constituer la cour de récréation et l’arrivée en classe.  Ayant, au départ, une base d’estime de soi encore plus ténue que les autres jeunes enfants, voire inexistante, par des manques de repères ou tout autre événement pouvant se passer dans le cercle familial rapproché, l’enfant arrive dans un environnement différent soumis à des codes, et il va trébucher. Trop en retrait ou trop agressif, il va provoquer des réactions, qu’il va subir, interpréter et il va se sentir rejeté ou pas aimé aussi bien par les camarades que par les professeurs.

    Si à ce moment là, comme à d’autres – puisqu’il y en aura d’autres – il n’est pas accompagné par un adulte, parent, grand-parent, capable de dédramatiser la situation, de lui donner quelques clefs d’accès comportementales, si personne ne se trouve autour de lui pour l’aider à comprendre la notion de limites, de contrôle des pulsions, ne l’aide à se forger une image estimable de lui même et par lui-même; alors il se peut qu’il se trouve mis en orbite sur le chemin d’une spirale d’échecs comportementaux, en effet ces choses là fonctionnent par empilement d’expériences.

    Vous pensez bien que ce petit enfant ne comprend pas et ne peut savoir ce que sont les émotions, les comportements, la communication, la façon de nouer des relations… il pense très vite et naturellement qu’il a quelque chose qui ne va pas, qu’il n’est pas quelqu’un de bien, que la société le rejette et il apprend à composer avec ce schéma.

    En parallèle et au fil des ans, une colère monte… contre…

    Alors direz-vous, c’est aussi simple que ça?  Non c’est un peu plus compliqué.. mais, c’est quand même çà…

    Tout simplement en même temps que l’on apprend à lire et à compter  aux enfants, il faut leur apprendre également ce qu’est un être humain, avec son fonctionnement, pas si évident, avec des émotions et des comportements, qu’il faut gérer; qu’il y a d’autres enfants, d’autres adultes que les parents et et qu’il y a des relations à établir. Et tout cela dans un langage qui soit à leur porté.

    Il faut qu’ils comprennent au fond d’eux, que chacun d’entre nous avons les mêmes peurs, enfant ou adulte, peur de ne pas être accepté par l’autre, peur de ne pas être assez bien, peur d’être rejeté, de ne pas être reconnu, aimé – aussi bien le professeur qui fait son premier jour de classe et qui se trouve devant trente gamins que l’enfant qui arrive pour la première fois dans la cour de récréation, que papa ou maman qui se présente pour son premier jour de travail dans une nouvelle entreprise.

    L’estime de soi se bâtit tous les jours grâce à une multitude de petits succès, de petites épreuves que l’on a su remporter, de petites situations dont on est sortis victorieux et de beaucoup d’apprentissages pour lesquels on a dû s’y reprendre à plusieurs fois, mais sur lesquels notre entourage nous a aidé.. et c’est pourquoi  ils finissent par être un jour des victoires… L’estime de soi quand on est petit, elle ne se décrète pas.. elle a besoin d’être nourri tous les jours, de tous les cotés, à la maison, à l’école…

    Il n’y a pas de pire souffrance pour un jeune et aussi  pour un adulte que de penser que l’on n’est pas estimable, aimable ou que l’on ne “vaut” rien.. que l’on ne fait pas parti d’un groupe, d’une équipe, d’une bande d’amis.. . c’est une souffrance telle qu’elle peut conduire à la mort.

    Il faudra à un moment trouver cette appartenance, à tout prix, où qu’elle soit, dans la rue ou ailleurs.. il faudra aller trouver des personnes qui vous acceptent, qui vous reconnaissent pour des compétences que vous développerez dans des domaines marginaux, non reconnus par la société..

    Mais là vous vous en moquerez, parce qu’après un chemin d’errances et de souffrances, vous aurez trouvé le plus important.. des gens qui vous estiment enfin… votre nouvelle famille.