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    votre coach en ligneCoachline le Blog est rédigé par Florence Rollot, fondatrice de l’univers COACHLINE. Il se propose d’accompagner par des éclairages et des informations, toutes les étapes qui tournent autour de vos choix, de vos décisions et de votre succès, dans votre vie personnelle et privée. Read more...

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    Attention au syndrome de la “victimite”

    Saturday, October 11th, 2008

     

    à l'aube d'un point de vue différentPar ces temps houleux et compliqués, nombres de personnes, de vies vont être interpellées voire chahutées par la crise et ses conséquences.

    Il faut bien le reconnaître, nous vivons la fin d’une époque, la fin d’une vision du monde et quelque chose d’autre va émerger, de nouveaux paradigmes vont voir le jour.

    La tentation de ce genre d’époque est: qu’elle fournit des occasions illimitées de se décharger de ses propres responsabilités ( ce qui peut déjà être une tendance naturelle)  puisqu’il y a un bouc emissaire magnifique qui se présente: la crise.

    Les contextes plus compliqués comme ceux que nous sommes en train de vivre ( et ce n’est qu’un début) sont très exigeants en terme d’énergie et en terme de ressources nouvelles à mettre en oeuvre. ils somment l’être humain de faire appel, justemment, à un exercice qu’il pratique depuis de millénaires – s’adapter et créer les mondes possibles – et il l’a toujours fait.

    C’est aussi à cette occasion que tous nos petits défauts qui ronronnaient bon an mal an, révèlent leur coté nocifs, voire toxiques. Donc, ou l’on peut décider de se ressaisir car le contexte s’étant obscurci, l’on comprend ce ce n’est pas le genre de comportements qui nous a mené là où nous en sommes aujourd’hui, qui va nous porter dans ce contexte ou l’on peut y voir comme une opportunité de baisser les bras.

    Et la crise, finalement peut offrir cet excellent prétexte. Ce n’est plus nous, le responsable, c’est la crise. Qui pourra venir me dire que j’ai failli ? C’est la crise… regardez, les banques, les grandes entreprises, le monde s’écroule ! – et vous voudriez que moi, pauvre petit pion au milieu de tout cela, je résiste ? Mais c’est la crise …. Je suis victime de la crise… Enfin !

    A quoi reconnait-on que l’on est contaminé par le syndrome de la victimite ( rassurez-vous : 85% des personnes sont atteintes – c’est un phénomène culturel) ?

    - Vous êtes en permanence stressé (e ) – anxieux (se )

    - Vous vous plaignez souvent que « vous n’êtes pas en forme »

    - Vous avez tendance à faire beaucoup de commentaires sur : «  tout ce qui ne fonctionne pas en ce bas monde »

    - Vous vous plaignez beaucoup de votre entourage ;

    - C’est un peu toujours « la faute des autres »

    - Vous pensez que : « les autres sont là pour vous avoir »

    - Vous estimez souvent que vous avez raison et que tous les autres ont tort – en quelque sorte vous êtes un génie méconnu.

    - Vous êtes trop gentil (e )

    - Tout repose sur vous – les autres ne sont pas capables.

    - Les gens sont des ingrats

    - Mais pourquoi ça m’arrive à moi ?

    - Vous ruminez des vengeances

    - vous appelez au secours en permanence

    - Plus de 50% de vos pensées sont des pensées négatives

    Donc voilà les indicateurs dont il faut vous méfier car ils constituent des alertes sur votre façon d’appréhender les contextes, les situations, de les analyser, et donc de les gérer.

    Ces alertes ont toutes le même message : vous êtes en train de renoncer à la part de votre pouvoir personnel dans la situation en question.

    Autant il est sain et normal de se plaindre, d’être en colère ou d’être triste  quand une situation arrive qui va compliquer notre vie où qui va mettre en péril ce que nous avons acquis…

    Autant ,si ce comportement devient récurrent, il indique que vous basculez du mauvais coté : celui de l’impuissance.

    C’est dans ces moments là que nous pouvons prendre du recul, beaucoup de recul, observer attentivement et s’interroger : « c’est quoi cette situation ? Qu’est ce que cela veut dire, qu’est ce que cela implique ? Quelle est la nouvelle donne qui pointe derrière ces changements ? Qu’y at-il  à comprendre et quelles perspectives se dessinent. Que peut-il y avoir de positif derrière cela ( je sens pointer l’ironie chez certains :-) si, il y a toujours quelque chose de positif : cherchez )

    Mais  surtout posez-vous les questions qui vous permettront de vous reconnecter à votre pouvoir personnel dans cette situation à hauts risques et même si  votre marge de manœuvre est étroite:  Qu’est ce que tout cela remet en question pour moi ? Quels nouveaux caps prendre ? Quels nouveaux objectifs ? Quelles sont les nouvelles opportunités qui peuvent émerger pour moi dans ce contexte ; qu’est ce que tout cela  implique pour moi en terme de choix, de décisions ; 

    Cela ne veut pas dire que cela sera facile, cela ne veut pas dire non plus et forcément que vous passerez ce cap, mais vous le franchirez plus surement avec ce genre d’état d’esprit, d’attitudes et de comportements pro-actifs et responsables  qu’en vous joignant aux cœurs des plaintes et victimes qui ne vont pas manquer de se s’amplifier au fil des semaines…  et qui, eux, déboucheront sur quoi ?

     

    Du coaching pour 45000 jeunes de banlieue

    Tuesday, June 24th, 2008

    Le plan pour les banlieues de Fadéla Amara prévoit du coaching pour 45000 jeunes en banlieue. C’est une démarche intéressante qui place l’accompagnement au coeur de dispositifs permettant à des personnes de se mettre en mouvement vers des projets et des objectifs. Le coach accompagnera le jeune vers le retour au travail (l’objectif) sur une période de 6 mois. Il s’agit de donner une chance à ceux qui veulent la saisir.

    En dehors de ce cas précis, c’est l’initiative d’avoir fait appel à des coachs qui est intéressante.

    Cela signifie d’abord que l’accompagnement dynamique tel que le concoit le coaching est apprécié et reconnu. Les personnes que nous accompagnons le savent, il y a un avant et un après coaching. A quoi le voit-on? Eh bien tout simplement au résultat. Le coaching est attaché à la notion de résultat et dans la méthodologie, des indicateurs concrets, qui permettront d’affirmer que le coaching a atteint son objectif, sont définis dès les premières séances.

    Ah mais c’est formidable me direz-vous? Oui c’est vrai! Mais la bonne information arrive maintenant: Pourquoi les objectifs sont-ils atteints?

    C’est tout simplement parce que l’ingrédient de la réussite d’un coaching c’est la forte motivation du “coaché“. Nous le répétons haut et fort, un coach n’est pas un sauveteur qui vient donner des solutions.

    Tout son art consiste à mettre en évidence “le coeur d’énergie positive” constitué de la motivation, de tous les talents et compétences, de toutes les ressources de la personne, de s’y attacher, d’exploiter cet énorme potentiel jusqu’à la dernière once et de l’accompagner grâce à différentes techniques.

    Mais vous l’avez compris, c’est la personne qui atteint son résultat qui est la personne extraordinaire, c’est elle qui a fait tout le travail, mais très certainement et même surement, elle n’aurait pas atteint les mêmes résultats sans cet accompagnement.

    Le coach n’est pas un ami, il n’a pas d’enjeux dans les relations qu’il entretient avec son coaché, il ne va pas être gentil, il n’y a pas d’infantilisation, pas d’attendrissement, le coach n’a pas peur de lui “faire de la peine”, le coach ne peut entendre que la vérité, il est là pour restituer la réalité brute à la personne accompagnée, avec les mises en lumière et les parts d’ombre, il est intègre et neutre, voilà sa force.

    Pour que ces jeunes profitent pleinement de cet accompagnement, il est important qu’ils soient vraiment très motivés et dans un dynamique pro-active, car les coachs ne sont pas des psychologues qui soutiennent, qui entendent la plainte et les excuses ou la souffrance, ceci est un autre métier.