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    votre coach en ligneCoachline le Blog est rédigé par Florence Rollot, fondatrice de l’univers COACHLINE. Il se propose d’accompagner par des éclairages et des informations, toutes les étapes qui tournent autour de vos choix, de vos décisions et de votre succès, dans votre vie personnelle et privée. Read more...

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    y’a d’la joie! changement de comportement et plaisir

    Monday, November 2nd, 2009

    Saviez-vous que nous sommes capables de changer nos comportements très facilement? Vous doutez? Bien sûr et c’est normal… si on pouvait changer aussi facilement cela se saurait… n’est-ce pas?

    On nous a appris que changer des comportements c’est long et douloureux… oui…c’est parce que nous devons résoudre tous nos problèmes liés à l’enfance etc. etc…

    Donc voici une bonne et une mauvaise nouvelle… le temps de changer un comportement peut être de l’ordre de quelques instants.

    Quelle est la clef du changement? L’émotion nommée joie, la perspective et la sensation du plaisir, la valorisation.. etc.

    Si vous faites plaisir à votre cerveau… s’il peut projeter qu’en changeant ce comportement il aura du plaisir, de la joie… il change en quelques secondes son fusil d’épaule… ce que nous n’aimons pas c’est le changement dans la peine, long et douloureux dans l’épreuve, dans le pensum…

    Vous ne me croyez pas? Démonstration en images:

    Toujours pas? En voilà une autre :-) ))

    Exercice de prise de recul

    Thursday, August 6th, 2009

    Plusieurs moyens qui peuvent être utilisés pour permettre à une personne de prendre du recul. On peut lui faire faire  un exercice de dissociation dans lequel elle s’asseoit dans une salle de cinéma et assiste à la projection de son histoire. Elle peut alors s’observer sur l’écran, au même titre que les autres protagonistes de son récit. Elle fait ainsi des découvertes.

    Dans d’autres cas, on peut demander à la personne d’imaginer qu’elle regarde la situation dans un contexte beaucoup plus large, et l’on utilise la métaphore de l’hélicoptère.. ainsi elle peut se recadrer. On peut même faire le super-hélicoptère…

    On peut également déplacer et substituer les positions de perceptions au regard d’une situation. Par exemple, permettre à une personne à se mettre à la place même d’une autre personne avec laquelle elle aurait un démélé.. En découvrant ainsi le point de vue opposé, elle peut y trouver des indices de réponses à certains problèmes récurrents. Bref, de nombreux outils existent en fonction de la problématique et ils marchent bien pour nombre de situations.

    Plus une personne est “enferrée” dans une perception qui lui fait mal, et de façon chronique, plus la prise de recul doit être importante, forte. Notre fonctionnement est ainsi fait qu’il s’inscrit dans la binarité, la comparaison, la différentiation.. c’est à partir de là que nous raisonnons, que nous choisissons certaines croyances, que nous pouvons ressentir certaines émotions.

    Je vous propose ici une sacrée prise de recul. Croyez-moi, pendant quelques instants, vous allez décoller de tous vos petits tracas quotidiens :-) et qui sait… il en restera certainement quelque chose :-)

    Et surtout, je vous souhaite de très belles vacances…

    Changer à son rythme

    Monday, June 15th, 2009

    L’homme qui veut déplacer une montagne commence en emportant des petites pierres. william faulkner

    Tout changer! Espérer le miracle qui transformera notre vie! penser que notre bonne étoile se manifestera enfin!  De façon exceptionnelle, cela peut arriver; pour certains, : gagner au loto par exemple et voir sa vie changer du jour au lendemain. C’est d’ailleurs cet espoir fou qui fait la fortune de la française des jeux et des oracles. Le changement qui vient d’ailleurs, malgré nous, qui nous choisit

    Dans des environnements non hostiles, le changement dépend avant tout de nous. C’est d’abord une prise de conscience. Je n’aime pas ma vie, ou, elle ne répond pas à l’idée que je m’en étais faite; ou bien encore, je m’ennuie, je m’éteins à petit feu, je m’étiole, je m’endors; et encore: je suis en colère, je me sens frustré, pourquoi moi, pourquoi comme ça, pourquoi les autres etc…

    Donc, la prise de conscience; pendant quelques secondes,nous pouvons entrevoir ce qui pourrait être, le voile se déchire dans le paysage monotone et rassurant de la routine et nous laisse entrevoir un bref instant, la vie, la vraie, qui pulse fort… c’est le réveil, bref.

    Ensuite l’espoir; la perche est tendue. Qu’allons-nous faire? la prendre, s’exposer, se mettre en risque, en danger? La refuser, se persuader que finalement: “tout va bien” et se rendormir?

    Il existe une autre voie: au jour le jour, pierre par pierre, en douce, commencer à déplacer la montagne.

    Vous avez dit émotions?

    Tuesday, December 9th, 2008

    l'homme et la peurL’univers des émotions est complexe et nombre d’entre nous aimeraient parvenir à une meilleure maitrise de leurs émotions.

    Pourtant et paradoxalement le fonctionnement initial est assez basique.

    Le cerveau fonctionne sur deux socles émotionnels : la douleur et le plaisir. En fait, il s’agit pour lui d’éviter la douleur et de rechercher le plaisir.

    Pour éviter cette douleur, il se sert de messagers que sont les émotions négatives, chargées de nous transmettre une information précieuse. Dans quel but ? Pour que nous menions des actions efficaces et nous épargner ainsi une situation douloureuse, voire mortelle, pour que nous prenions des décisions justes, adaptées au contexte. Ainsi la peur nous permet-elle de nous défendre, de fuir, bref de prendre des mesures de sécurité. La colère nous met en position de combat, car elle indique qu’une personne a franchi nos limites territoriales ou virtuelles intellectuelles et que nous devons protéger cette frontière.

    La douleur est liée à la notion de punition, à des attitudes réactives d’évitement, de retrait, de repli.

    Le plaisir est servi par la gamme de toutes les émotions positives et le but du jeu est de rester le plus longtemps possible dans cette émotion et de la renouveler fréquemment.

    Le plaisir est lié à la récompense et il préside à des comportements très pro-actifs de recherche, d’ouverture, d’aller vers les autres.

    C’est ainsi que nous balayons en permanence notre environnement en évaluant à chaque instant d’un œil soupçonneux ce qui serait susceptible d’être douloureux ( réel ou imaginaire) tout en recherchant ce qui pourrait nous apporter du plaisir.

    Une émotion comme la peur est très utile puisque, nous l’avons dit, elle nous oblige à prendre des mesures de sécurité. Seulement, puisque la mécanique est complexe, avant la peur il peut y avoir de la méfiance, de la crainte et toutes ces nuances s’adressent à des situations où il y a une part d’inconnu. Cela veut dire que moins nous avons d’informations plus nous avons peur. L’information, la connaissance sont les premiers pas vers la maîtrise et plus une peur est identifiée et examinée à l’aune de ses ressources, plus elle disparaît.

    Pour nous résumer, nous avons donc un socle binaire plaisir-douleur accompagné des cinq grandes émotions primaires que sont la joie, la tristesse, la colère, la peur, le dégoût.

    Un premier constat s’impose: telles qu’annoncées UNE  émotion reconnue pour le plaisir et QUATRE pour la douleur. 

    Une question se pose: l’espèce humaine vit-elle encore soumise au rythme des dangers multiples et variés?

    Dans ma boule de cristal (suite)

    Thursday, August 7th, 2008

    voyance, médium,Suite de l’article du 29 juin qui, pour faciliter la lecture de ce billet, commençait ainsi: “Quand j’avais 15 ans je me demandais à quoi ressemblerait ma vie. je pensais qu’un destin était là, quelque part peut-être déjà écrit. En fait , je n’avais qu’à attendre et il me prendrait en charge ! Au fil du temps j’ai commencé à comprendre que si je voulais vraiment quelque chose très fort, le meilleur moyen était d’aller le chercher.

    Certes, hypothèse moins confortable, moins attrayante et surtout plus engageante puiqu’il allait falloir déterminer ce que je voulais … beaucoup moins mystérieux cette aventure…

    En fait, deux attitudes fondamentalement différentes face à la vie et pourtant des points communs dans le fonctionnement.

    Ce qui m’intéresse ici c’est la posture intérieure et la démarche face à sa propre vie et à la notion de pouvoir personnel. Je développerai au fil des billets :-)

    Les astrologues, les voyants et les coachs ont, à la base, des clients qui ont les mêmes problématiques de vie personnelle – vie privée et de vie professionnelle.

    Le fait d’aller voir les uns ou les autres indique voire implique, si l’on y réfléchit jusqu’au bout, deux attitudes, deux postures intérieures qui sont, en fait, opposées:

    - dans un premier cas on cherche des réponses extérieures à soi,suggérées ou influencées par le destin. Il y a un pré-supposé inévitable de par la fonction même du “voyant” de de “l’astrologue” qui sont dans des systèmes de prédictions et que l’on va consulter justement par ce qu’ils peuvent “voir ce qui serait déjà écrit” et donc ” si quelque chose est inscrit” alors, nous allons le “subir”. Si nous ne le subissons pas, c’est que le voyant avait mal “vu” et il perd alors de sa crédibilité.
    A priori quand une personne demande les coordonnées d’un voyant, elle cherche à savoir si les prédictions se sont bien réalisées pour les autres, sinon elle n’est pas intéressée.

    Je reprécise que d’une part, je ne porte pas de jugement quant à la crédibilité des systèmes de prédiction et d’ailleurs mon avis importe peu, et d’autre part, je ne fais pas partie des personnes qui croient que nous contrôlons tout dans notre vie par une espèce omni-puissance sur les événements. Oui bien sûr, des événements arrivent sur lesquels nous n’avons, en amont, aucun pouvoir: notre enfant peut déclarer une maladie grave, un attentat peut avoir lieu et nous pouvons être frappés par des bons ou mauvais coups du sort etc… Par contre, j’ai parlé des fonctionnements internes qu’ils sont susceptibles d’entrainer dans le billet précédent du 29 juin. Non, ce qui m’intéresse ici c’est d’aller jusqu’au bout de la logique des deux démarches et de leurs propositions.

    Ce qui est différent avec la démarche de coaching, c’est que le pré-supposé de base change du tout au tout et il dit: “je vais construire ma vie et je décide d’être pro-actif par rapport à des projets. par exemple: Je veux changer de métier: je détermine un projet, je me fais accompagner par un coach qui va m’aider à mettre en évidence mes compétences, mes talents, mes ressources, mon objectif et peu à peu je vais m’inscrire dans chemin que j’ai dessiné. ici, je ne sais même pas si les astres avaient un projet pour moi, c’est moi qui initie le projet, qui m’influence et me motive moi-même, qui me distribue les cartes et qui l’inscrit dans ce monde ici et maintenant.

    Et c’est pareil pour de très nombreux domaines. Nous pouvons décider d’avoir recours à notre pouvoir personnel, de le mettre en action, en oeuvre et c’est bien cela qui donne du sens à qui nous sommes, à notre personnalité, à notre évolution personnelle et collective. Y renoncer dévalorise quelque part nos qualités, disqualifie nos talents, nos potentialités, tout l’arsenal des ressources que nous possédons et qui nous permettent de prendre notre place dans ce monde… et d’ailleurs à quoi serviraient-ils alors, si tout était écrit…

    De l’impact de la valse sur les bonnes manières et sur la société

    Tuesday, July 22nd, 2008

    prisme des croyancesRelevé dans un quotidien normand du 10 juillet:

    Article rétro sur les bons usages d’autrefois et notamment sur l’accueil réservé à une danse qualifiée de:

    ” révolutionnaire et indécente, licencieuse, menaçant l’ordre établi” et de citer une chronique datant de 1908 qui nous confirme ce jugement” Jusqu’en 1820 et même au-delà, la valse passait pour une frénésie inquiétante et dangeureuse, du dernier mauvais ton, à laquelle s’adonnaient les femmes damnées et perdues, une gesticulation presque érotique, voire obscène.” “En 1857, Gustave Flaubert, fut poursuivi par la justice pour avoir décrit une valse sans en masquer les composantes sexuelles ( le contact physique dans la danse étaient considérées comme un appel à la luxure.”

    Et oui, la valse ! Les temps changent, les croyances changent.

    La croyance est basée sur un faisceau d’opinions, de jugements non fondés, d’interprétations personnelles ou collectives… Cependant sa force réside dans le fait qu’elle modifie structurellement notre perception et qu’elle recréé au travers d’un prisme, d’un filtre, une vision du monde à laquelle nous croyons dur comme fer, à tel point que nous serions prêts, selon certaines croyances, au conflit ultime…

    La force de la croyance réside dans le fait, qu’à un moment, elle apporte des réponses à des situations, à des questions, pour lesquelles nous n’avons pas encore d’explications ” rationnelles et objectives”. Elles sont censées atténuer une menace.

    Dans le cadre de croyances sociales, la menace concerne bien évidemment tout ce qui pourrait remettre en cause l’ordre social, la tranquillité et les acquis de la collectivité, cadre indispensable à l’évolution de l’homme en particulier;

    Dans le cadre de croyances personnelles, elles servent d’explications à quelque chose qu’on ne sait, justement pas, expliquer. “Pourquoi est-ce que je collectionne les problèmes?” ” Parce que tu n’as pas de chance” Ah oui! la voilà la réponse, la belle croyance qui va faire diminuer le taux d’anxiété. Ah ouf, c’est sûr, je suis né(e) sous une mauvaise étoile – tout s’explique! .”

    Autrefois, à la question: “pourquoi cette pluie et ces orages”: la croyance répondait ” parce que les dieux sont mécontents” Ah, bon d’accord”, et chacun retournait chez soi avec une réponse qui donnait du sens.
    Aujourd’hui, la connaissance répond au journal de 20h: ” parce qu’il y a une depression importante venant de l’ouest qui a rencontré un flux etc..”

    En proie à une inquiétude sous-jacente permanente, nous avons besoin de réponses: quand nous n’en trouvons pas, nous en adoptons et nous y adhérons sans sourciller. Et puis un jour, parce que certaines choses changent dans l’environnement, parce que certains événements ou certaines rencontres ont lieu ou bien encore, parce que des réponses solides, vérifiables et quantifiables sont apportées, nous remettons en question la croyance adoptée… elle a fait son temps.

    Alors, fait extraordinaire, comme si nous avions été sous l’emprise d’un sort, en quelques secondes, cette croyance s’envole et le prisme de perception qui l’accompagnait disparait également tout aussi vite; c’est ce qu’on appelle un déclic, une prise de conscience, un recadrage… d’un coup, d’un seul, le paysage change.

    La positive attitude et tutti quanti …

    Friday, July 11th, 2008

    positive attitudeC’est une affaire un peu compliquée! Oui bien sûr, de par mon expérience et de par mon approche des situations en tant que coach, je vous dirais qu’en fait, au bout du compte, prendre l’option voir le coté à moitié rempli du verre est la meilleure posture, tout simplement parce qu’elle s’avérera toujours la plus riche en terme de résultats.

    Cependant, je n’aime pas la positive attitude naîve! Pourquoi? Parce qu’en première instance elle a souvent plutôt des allures de déni. Cela pourrait ressembler à la métaphore suivante:

    Vous vous souvenez de l’histoire des 3 petits cochons: la maison en paille, la maison en bois et la maison en pierre. La positive attitude naïve s’illustre par le fait d’habiter dans la maison en paille pour des raisons x; l’orage arrive… et vous décidez alors de visualiser une maison en pierre pour que la tempête ne détruise pas votre maison. Positive attitude! Sincérement, vous connaissez la suite…

    La positive attitude est valable quand on a fait le tour de la question, lorsque l’on a creusé pour voir ce qu’il se passera en cas de tempêtes et quels genres de sécurités ont été mis en place, lorsque les points de vue se seront exprimés, lorsque les aspects irrationnels et émotionnels auront été passés en revue et déminés, lorsque les ressources auront été activées, alors là: oui à fond et à 200% la visualisation gagnante et grandiose, la motivation qui vous donne du fuel pour aller loin, le retournement en apprentissages de ce qui ne fonctionne pas, etc..

    La voilà l’authentique positive attitude! Ne pas laisser des: je crois que.. je sens que.. des flous, des sensations, des “on dit” et des approximations prendre le gouvernail de votre perception, de vos décisions, de vos actions.

    Si un candide nous accompagnait tout au long de la journée, il serait vraiment surpris par le nombre de zones de floues que nous tolérons, par que nous laissons passer en mettant pudiquement un voile par dessus. Ce candide nous interrogerait en permanence pour nous demander, pour quelles raisons, nous n’avons pas relevé tel propos, pour quelles raisons  avons-nous prononcé ces mots… avons- nous pensé cela, etc..  En fait ce candide serait peut-être un coach…:)

    Pour pouvoir se permettre la positive attitude, il est important d’avoir cette démarche pro-active qui consiste à être en pleine conscience de soi et de son environnement, savoir ce qui s’y passe exactement et aller examiner avec sa loupe les zones de flous, d’ombres, d’incompréhensions, de croyances qui sortent de on ne sait où… tout simplement parce que le capitaine, c’est nous!

    Allez positivons.. un beau week-end s’annonce.. enfin j’espère !

    Dans ma boule de cristal

    Sunday, June 29th, 2008

    Quand j’avais 15 ans je me demandais à quoi ressemblerait ma vie. je pensais qu’un destin était là, quelque part peut-être déjà écrit. En fait je n’avais qu’à attendre et il me prendrait en charge ! Au fil du temps j’ai commencé à comprendre que si je voulais vraiment quelque chose très fort, le meilleur moyen était d’aller le chercher. Certes, hypothèse moins confortable, moins attrayante et surtout plus engageante puiqu’il allait falloir déterminer ce que je voulais … beaucoup moins mystérieux cette aventure…

    En fait, deux attitudes fondamentalement différentes face à la vie et pourtant des points communs dans le fonctionnement.

    Quand la voyante regarde dans sa boule de cristal et me dit: ” je vois que vous allez faire un voyage, loin, par delà les mers etc… ou toute autre prédiction… que se passe t-il en moi et qu’est ce que je fais de cette information de première importance?

    En fait l’impact de cette nouvelle provoque la mise en marche d’une petite partie, dans mon cerveau, appelée la “formation réticulée” très impliquée dans le contrôle de la vigilance et grosso modo que fait-elle?

    Le cerveau ayant une information de tout premier plan et importante ( vous êtes impliqué émotionnellement fortement) il créé une image focus de première qualité surtout si vous avez eu une bonne description.
    Inconsciemment, nombre d’informations pouvant être utiles à ce projet vont être collectées et vous allez remarquer tout ce qui, dans votre environnement, de près ou de loin, va pouvoir constituer une ressource utile.
    Donc vous avez l’objectif précis, les ressources et peu à peu une stratégie va se dessiner… et… vous allez accomplir la prophétie.

    Remplacez maintenant l’impact de l’annonce divinatoire et tout son tremblement émotionnel par: le désir intense et la forte motivation d’aller faire un voyage par delà les mers, créez l’objectif avec de nombreux détails, fabriquez une image attractive et maintenez là en ligne de mire et les mêmes mécanismes se mettront en place et vous accomplirez votre propre prophétie…

    nota bene
    Ceci n’est pas un article de remise en cause de la voyance. Je respecte cette profession et je n’ai pas d’idée arrêtée sur cette question. Ce qui m’intéresse ici c’est la posture intérieure et la démarche face à sa propre vie et à la notion de pouvoir personnel. Je développerai au fil des billets :-)