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    votre coach en ligneCoachline le Blog est rédigé par Florence Rollot, fondatrice de l’univers COACHLINE. Il se propose d’accompagner par des éclairages et des informations, toutes les étapes qui tournent autour de vos choix, de vos décisions et de votre succès, dans votre vie personnelle et privée. Read more...

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    La ruse versus l’intelligence

    Friday, May 14th, 2010

    la ruse versus intelligenceQuelle différence faites-vous entre une personne rusée et une  personne  intelligente? La personne  rusée est-elle intelligente? Et vice-versa? A quoi reconnaît-on l’une et l’autre? Comment savoir si l’on a à faire à la ruse, à l’intelligence et finalement est-ce important?

    La ruse  prend ses racines dans la peur. Elle est au service d’une seule  personne qui tisse en permanence  des filets de sécurité pour sortir son épingle du jeu.

    La ruse divise .

    L’intelligence est basée sur l’union – elle crée une dynamique, elle réunit les compétences, elle est au service du mieux, elle est créative, elle est sur le sujet, elle construit le projet, elle a un objectif..

    La ruse est un comportement, un outil une arme dont se sert la personne qui va l’utiliser pour garder le pouvoir, pour empêcher la formation de toute alliance, sa devise est: diviser pour mieux régner. Dans certains contextes, elle est un atout efficace:  les Horaces contre les Curiaces.. Dans la vie courante, quand il s’agit de faire des projets, d’aller de l’avant, d’avancer, de construire, c’est l’intelligence qui produira des résultats bénéfiques pour tous.

    La ruse produira des résultats bénéfiques pour une seule personne: le rusé. Le comportement peut prendre possession de la personne. Si vous êtes dans son entourage, sachez qu’il vous envisage comme un allié momentané au service de son projet, comme un potentiel adversaire qu’il faudra écarter ou comme un ennemi qu’il convient de circonvenir. Charmeur et manipulateur, il avance masqué, il connait bien la nature humaine; inconscient de sa peur profonde, il recherche le pouvoir, une fois qu’il a conquis le pouvoir, il a peur de le perdre.. la peur.. toujours la peur, prévoir, toujours prévoir…

    L’intelligence, c’est vous, c’est l”Etre, c’est votre nature profonde… derrière la peur.. la force tranquille.

    L’intelligence émotionnelle et la violence à l’école

    Friday, April 9th, 2010

    En 1990 déjà, ceux qui mettaient en lumière le concept “d’intelligence émotionnelle”, dans le cadre de la Case Western University, s’inquiétaient des statistiques alarmantes qui laissaient apparaître une montée en force de la violence chez les très jeunes, de troubles psy croissants chez les jeunes adolescents. Ces statistiques concernaient à l’époque les Etats-unis, mais les modes de vie s’uniformisant, les projections dans un monde globalisé concernaient l’ensemble des futurs générations.

    Divorces, familles mono-parentales, basculement dans la pauvreté des classes moyennes, accès aux drogues, alcoolisation, jeux videos, internet, télévision… la société a beaucoup changé ces 30 dernières années. Des points de repères sont partis et d’autres non pas forcément été reconstruits. Mais on pouvait constater également qu’en dehors de toute cause, il y a des tempéraments plus fragiles que d’autres.. les petits durs et les doudous :-)

    Il était indiqué, dans les causes de cette violence, le fait que l’on pouvait constater chez ces jeunes adolescents une tendance à percevoir l’environnement, la société et leur représentants, comme hostiles. Cette perception se met en place assez tôt et a pour origine principale que ces enfants “ratent” leur inclusion dans le groupe social que peut constituer la cour de récréation et l’arrivée en classe.  Ayant, au départ, une base d’estime de soi encore plus ténue que les autres jeunes enfants, voire inexistante, par des manques de repères ou tout autre événement pouvant se passer dans le cercle familial rapproché, l’enfant arrive dans un environnement différent soumis à des codes, et il va trébucher. Trop en retrait ou trop agressif, il va provoquer des réactions, qu’il va subir, interpréter et il va se sentir rejeté ou pas aimé aussi bien par les camarades que par les professeurs.

    Si à ce moment là, comme à d’autres – puisqu’il y en aura d’autres – il n’est pas accompagné par un adulte, parent, grand-parent, capable de dédramatiser la situation, de lui donner quelques clefs d’accès comportementales, si personne ne se trouve autour de lui pour l’aider à comprendre la notion de limites, de contrôle des pulsions, ne l’aide à se forger une image estimable de lui même et par lui-même; alors il se peut qu’il se trouve mis en orbite sur le chemin d’une spirale d’échecs comportementaux, en effet ces choses là fonctionnent par empilement d’expériences.

    Vous pensez bien que ce petit enfant ne comprend pas et ne peut savoir ce que sont les émotions, les comportements, la communication, la façon de nouer des relations… il pense très vite et naturellement qu’il a quelque chose qui ne va pas, qu’il n’est pas quelqu’un de bien, que la société le rejette et il apprend à composer avec ce schéma.

    En parallèle et au fil des ans, une colère monte… contre…

    Alors direz-vous, c’est aussi simple que ça?  Non c’est un peu plus compliqué.. mais, c’est quand même çà…

    Tout simplement en même temps que l’on apprend à lire et à compter  aux enfants, il faut leur apprendre également ce qu’est un être humain, avec son fonctionnement, pas si évident, avec des émotions et des comportements, qu’il faut gérer; qu’il y a d’autres enfants, d’autres adultes que les parents et et qu’il y a des relations à établir. Et tout cela dans un langage qui soit à leur porté.

    Il faut qu’ils comprennent au fond d’eux, que chacun d’entre nous avons les mêmes peurs, enfant ou adulte, peur de ne pas être accepté par l’autre, peur de ne pas être assez bien, peur d’être rejeté, de ne pas être reconnu, aimé – aussi bien le professeur qui fait son premier jour de classe et qui se trouve devant trente gamins que l’enfant qui arrive pour la première fois dans la cour de récréation, que papa ou maman qui se présente pour son premier jour de travail dans une nouvelle entreprise.

    L’estime de soi se bâtit tous les jours grâce à une multitude de petits succès, de petites épreuves que l’on a su remporter, de petites situations dont on est sortis victorieux et de beaucoup d’apprentissages pour lesquels on a dû s’y reprendre à plusieurs fois, mais sur lesquels notre entourage nous a aidé.. et c’est pourquoi  ils finissent par être un jour des victoires… L’estime de soi quand on est petit, elle ne se décrète pas.. elle a besoin d’être nourri tous les jours, de tous les cotés, à la maison, à l’école…

    Il n’y a pas de pire souffrance pour un jeune et aussi  pour un adulte que de penser que l’on n’est pas estimable, aimable ou que l’on ne “vaut” rien.. que l’on ne fait pas parti d’un groupe, d’une équipe, d’une bande d’amis.. . c’est une souffrance telle qu’elle peut conduire à la mort.

    Il faudra à un moment trouver cette appartenance, à tout prix, où qu’elle soit, dans la rue ou ailleurs.. il faudra aller trouver des personnes qui vous acceptent, qui vous reconnaissent pour des compétences que vous développerez dans des domaines marginaux, non reconnus par la société..

    Mais là vous vous en moquerez, parce qu’après un chemin d’errances et de souffrances, vous aurez trouvé le plus important.. des gens qui vous estiment enfin… votre nouvelle famille.

    La relation amoureuse

    Thursday, March 18th, 2010
    relation amoureuse

    relation amoureuse

    Avez-vous des difficultés à initier ou à faire évoluer une relation à deux? Quand savez-vous qu’une relation devient une relation amoureuse partagée? Qu’attendez-vous de cette relation?

    Ces trois questions, appellent trois cheminements différents et complémentaires. Un peu comme un chemin d’apprentissage, d’initiation :-)

    D’abord pour initier une relation, il existe certains pré-requis.

    - 1. se sentir aimable. Penser et ressentir le fait qu’une personne sera heureuse de partager des moments avec vous. Si vous ne vous sentez pas aimable au fond de vous, vous allez mettre en place des comportements compliqués guidés par la peur d’être rejeté.

    -2. Vouloir vraiment être dans une relation. Souvent, nous entendons cette expression: “j’ai un petit ami ou une petite amie”. C’est vrai qu’elle est entrée dans le langage quotidien. Cependant bien souvent, elle correspond à une réalité moins glorieuse. Avoir est un verbe possessif: j’ai une maison, j’ai une voiture, j’ai un petit ami, etc.. Dans certains cas ce “j’ai” est l’illustration d’un schéma intérieur, soufflé par la pression sociale, véhiculé dans les magazines, que l’on est quelqu’un qui réussit sa vie si on a le job, le petit ami, l’appartement, et qu’ainsi on peut le mettre à son bras et l’emmener se promener dans des soirées pour montrer que l’on est pas seule, que l’on est aimé, que l’on est aimable et que tout va bien, on est dans les standards requis et ça rassure. Bon à partir d’un certains nombre de petits amis, il faut quand même se poser et s’interroger. De même si dans les premiers instants d’une relation, l’autre sent cette dimension anxieuse et anxiogène trop présente, il risque fort de ne pas donner suite. DONC, ne cherchez pas à avoir un petit ami ou une petites amie, chercher à partager une relation.

    Quand sait-on qu’une relation devient une vraie relation amoureuse?

    Quand on est dans un échange fluide, un vrai partage, que de part et d’autre on est heureux de se retrouver car on se comprend, on est bien… Dans la première année de relation, on s’ajuste, on échange, mine de rien, on valide si c’est du solide, si c’est une relation qui peut s’approfondir. Ici ce qui compte, c’est le moment présent, c’est le partage, c’est d’être heureux ensemble. Si à ce stade, vous cherchez déjà à faire rentrer la relation dans une case avec des règles, qui une fois de plus, sont donnés par les diktats, vous allez perdre de vue le plus important qui est de vivre le bonheur présent. Nous, les filles pouvons avoir cette fâcheuse tendance à avoir des idées toutes faites sur ce qu’un homme doit faire ou ne doit pas faire dans une relation. Les rituels, les codes, les règles sont si nombreux qu’ils font perdre de vue l’essentiel et qu’ils transforment l’essence même de la relation en un parcours du combattant en milieu hostile. Donc VIVEZ et PROFITEZ maintenant… ne pensez pas à demain.

    Enfin qu’attendez vous de cette relation, maintenant qu’il est avéré que vous êtes bien dans une relation amoureuse partagée? Bien souvent quand la relation est officialisée, les choses changent. Chacun va essayer de prendre le pouvoir sur l’autre. Les amis des uns et des autres sont passés en revue, les relations également, les habitudes. Le travail et le rythme de chacun font l’objet de débats. Les loisirs, distractions et passe temps se réduisent à la peau de chagrin que ce qui est accepté par les deux.. Même les pensées personnelles sont scrutées et remises en question. Donc, dit brutalement, on assiste à une bataille de pouvoir au sein de la relation et l’enjeu ici est d’asservir l’autre à son point de vue de ce que doit être une vie à deux. Vision contre vision, règles contre règles. Ces comportements se dessinent beaucoup plus nettement quand les enfants font leur apparition. L’un se plaignant que l’autre travaille trop, qu’il doit renoncer à ses ambitions personnelles; l’autre faisant valoir qu’il ne voit plus ses amis, ou qu’il n’a plus de temps.. et si je ne vois pas mes amis et bien pourquoi toi tu verrais les tiens et si je n’ai pas de temps pourquoi toi tu prendrais du temps et si.. et si.. et si…

    Or là c’est tout mauvais !

    Le but d’une relation partagée, c’est de permettre à l’autre de grandir, de se réaliser, de lui apporter son soutien pour que cela puisse se faire, c’est de lui donner accès à la liberté, au bonheur. Voilà la raison d’être à deux :-)

    Une belle santé pour 2010? Développons notre attention…

    Saturday, December 19th, 2009

    Notre corps, notre santé.. Pendant des années, si notre santé est bonne, nous prêtons peu attention au fonctionnement de notre corps et à nous ne “l’entendons” pas. Nous le pensons invulnérable ou corvéable à merci.. nous sommes sensibles au plaisir qu’il peut nous procurer et nous découvrons, à l’occasion d’une grippe ou d’une maladie saisonnière, à quel point il peut vite “dérailler”. Voilà, en gros, l’idée que nous pouvons avoir sur la question.

    Le corps est un système, ce qui veut dire qu’un léger problème de vision ou de crampe peut avoir une origine toute autre, qui nous envoie des signaux (faibles) depuis un certain temps et que nous n’avons pas sentis.

    Or, ce corps nous “parle” en permanence par l’intermédiaire de nos sens. Chaque jour il nous informe par divers petits signaux, de l’état général de “la machine”.

    Prenons comme exemple, une douleur de type, douleur cervicale, une contracture… d’abord, quand nous la remarquons, quand le phénomène arrive à notre “conscience” elle s’était formée et existait donc déjà. Dans cette première étape, la douleur se manifeste à certains moments et sans forcément nous en rendre compte, nous faisons des petits mouvements pour “dégripper” la nuque. Mais bon, on laisse le temps passer, on oublie.. on s’habitue.. Cette tension permanente nous ne la percevons pas, parce que nous n’avons pas l’habitude de prêter attention. Pourtant elle crée un stress dans le corps qui commence à se répercuter sur d’autres organes, car l’organisme va tenter de compenser par différentes actions afin que nous souffrions moins. Nous sommes également plus fatigué, plus irritable, mais cela aussi, nous ne le remarquons pas, nous n’y prêtons pas attention. Et cela a pourtant des conséquences dans notre vie quotidienne car nous supportons moins bien certaines situations dans notre vie personnelle ou professionnelles, nous sommes plus réactifs…

    Peu a peu le dysfonctionnement, s’installe, nous n’arrivons plus à dormir la nuit, le problème de cervicales a “grippé” tous les muscles alentours qui sont “tendus” en permanence. Là nous souffrons beaucoup, alors notre attention est captée, voire même et du coup, monopolisée.. et nous décidons enfin d’agir…

    Cet exemple simple et sans conséquence bien grave démontre à quel point nous sommes sourds et aveugles aux signaux de notre corps ( et de notre esprit).

    On ne nous a pas appris à prêter attention, à développer cette conscience de soi, si importante, si vitale. Prendre le temps d’écouter et de sentir son corps, d’en prendre soin, de repérer les tensions, les palpitations, les petites anomalies et tout de suite, rectifier un mouvement, une posture, boire un peu plus d’eau, penser tout simplement à respirer, à se dégourdir les jambes…

    Dans le cadre de la maladie, les signes précurseurs sont là bien longtemps à l’avance dans de nomnbreux cas.. on n’arrive pas sur une table d’opération ou dans un centre de réanimation cardiologique, sans que notre corps n’est pas soigneusement pris le temps de nous adresser nombre de messages, auxquels nous n’avons pas prêtés attention. Des brûlures d’estomac, un essoufflement plus rapide, des migraines, des troubles de la vue, une fatigue plus importante, des picotements, des douleurs fugaces dans le bras.. une toux qui dure, …

    Prêter attention est une gymnastique.. il ne s’agit pas de se livrer à la paranoïa et de se ruer sur tous les médicaments ou médecins de la terre dès qu’un coup de vent nous livre un rhume.. non cela à rien à voir.. il s’agit juste d’apprendre à faire quelques pauses.. à certains moment et de volontairement se concentrer sur soi : “comment je respire… est ce que j’ai mal quelque part, au dos, au cou.. comment je sens mes muscles, mes articulations, suis-je fatiguée, est ce que j’ai soif…” et voilà c’est tout.. mais c’est dans cet espace d’attention, de conscience que nous remarquerons à la longue, des répétitions qui nous indiqueront.. qu’il serait peut-être judicieux d’aller voir son médecin..

    Pour 2010, nous allons tous nous souhaiter une bonne santé.. car finalement nous savons tous que c’est le sujet par lequel tout commence.. Alors cette année, quand nous recevrons ce voeu, pensons au fait que la santé ne tombe pas du ciel et que nous avons une marge et une responsabilité  certaine, dans le fait de maximiser ses chances de rester en bonne santé, pour ceux d’entre nous qui ont justement cette chance.

    y’a d’la joie! changement de comportement et plaisir

    Monday, November 2nd, 2009

    Saviez-vous que nous sommes capables de changer nos comportements très facilement? Vous doutez? Bien sûr et c’est normal… si on pouvait changer aussi facilement cela se saurait… n’est-ce pas?

    On nous a appris que changer des comportements c’est long et douloureux… oui…c’est parce que nous devons résoudre tous nos problèmes liés à l’enfance etc. etc…

    Donc voici une bonne et une mauvaise nouvelle… le temps de changer un comportement peut être de l’ordre de quelques instants.

    Quelle est la clef du changement? L’émotion nommée joie, la perspective et la sensation du plaisir, la valorisation.. etc.

    Si vous faites plaisir à votre cerveau… s’il peut projeter qu’en changeant ce comportement il aura du plaisir, de la joie… il change en quelques secondes son fusil d’épaule… ce que nous n’aimons pas c’est le changement dans la peine, long et douloureux dans l’épreuve, dans le pensum…

    Vous ne me croyez pas? Démonstration en images:

    Toujours pas? En voilà une autre :-) ))

    Le jardin du roi

    Thursday, September 3rd, 2009

    Une métaphore poétique envoyée par mon amie Muriel, coach.

    “Il y avait un jour un roi qui avait planté près de son château toutes sortes d’arbres, de plantes et de fleurs. Son jardin était d’une grande beauté.

    Chaque jour, il s’y promenait. C’était pour lui une joie et une détente. Un jour, il dût partir en voyage.

    À son retour, il s’empressa d’aller marcher dans le jardin. Il fût désolé en constatant que les plantes et les arbres étaient en train de se dessécher.

    Il s’adressa au pin, autrefois majestueux et plein de vie, et lui demanda ce qui s’était passé.

    Le pin lui répondit : « J’ai regardé le pommier et je me suis dit que jamais je ne produirais les bons fruits qu’il porte. Je me suis découragé et j’ai commencé à sécher ».

    Le roi alla trouver le pommier qui lui aussi se desséchait. Il l’interrogea et celui-ci dit : « En regardant la rose et en sentant son parfum, je me suis dit que jamais je ne serais aussi beau et agréable et je me suis mis à sécher ».

    Comme la rose elle-même était en train de dépérir, il alla lui parler et elle lui dit : « Comme c’est dommage que je n’ai pas l’âge de l’érable qui est là-bas et que mes feuilles ne se colorent pas à l’automne. Dans ces conditions, à quoi bon vivre et faire des fleurs ? Je me suis donc mise à dessécher ».

    Poursuivant son exploration, le roi aperçut une magnifique petite fleur. Elle était toute épanouie. Il lui demanda comment cela se faisait qu’elle soit si vivante. « J’ai failli me dessécher car au début je me désolai. Jamais je n’aurai la majesté d’un pin qui garde sa verdure toute l’année ; ni le raffinement et le parfum de la rose. J’ai commencé à mourir, mais j’ai réfléchi et je me suis dit : « Si le roi, qui est riche, puissant et sage, et qui a organisé ce jardin, avait voulu quelque chose d’autre à ma place, il l’aurait planté. Si donc il m’a planté, c’est qu’il me voulait moi, telle que je suis » et à partir de ce moment là, j’ai décidé d’être la plus belle possible.

    Tu es unique… et magnifique !

    Exercice de prise de recul

    Thursday, August 6th, 2009

    Plusieurs moyens qui peuvent être utilisés pour permettre à une personne de prendre du recul. On peut lui faire faire  un exercice de dissociation dans lequel elle s’asseoit dans une salle de cinéma et assiste à la projection de son histoire. Elle peut alors s’observer sur l’écran, au même titre que les autres protagonistes de son récit. Elle fait ainsi des découvertes.

    Dans d’autres cas, on peut demander à la personne d’imaginer qu’elle regarde la situation dans un contexte beaucoup plus large, et l’on utilise la métaphore de l’hélicoptère.. ainsi elle peut se recadrer. On peut même faire le super-hélicoptère…

    On peut également déplacer et substituer les positions de perceptions au regard d’une situation. Par exemple, permettre à une personne à se mettre à la place même d’une autre personne avec laquelle elle aurait un démélé.. En découvrant ainsi le point de vue opposé, elle peut y trouver des indices de réponses à certains problèmes récurrents. Bref, de nombreux outils existent en fonction de la problématique et ils marchent bien pour nombre de situations.

    Plus une personne est “enferrée” dans une perception qui lui fait mal, et de façon chronique, plus la prise de recul doit être importante, forte. Notre fonctionnement est ainsi fait qu’il s’inscrit dans la binarité, la comparaison, la différentiation.. c’est à partir de là que nous raisonnons, que nous choisissons certaines croyances, que nous pouvons ressentir certaines émotions.

    Je vous propose ici une sacrée prise de recul. Croyez-moi, pendant quelques instants, vous allez décoller de tous vos petits tracas quotidiens :-) et qui sait… il en restera certainement quelque chose :-)

    Et surtout, je vous souhaite de très belles vacances…

    Changer à son rythme

    Monday, June 15th, 2009

    L’homme qui veut déplacer une montagne commence en emportant des petites pierres. william faulkner

    Tout changer! Espérer le miracle qui transformera notre vie! penser que notre bonne étoile se manifestera enfin!  De façon exceptionnelle, cela peut arriver; pour certains, : gagner au loto par exemple et voir sa vie changer du jour au lendemain. C’est d’ailleurs cet espoir fou qui fait la fortune de la française des jeux et des oracles. Le changement qui vient d’ailleurs, malgré nous, qui nous choisit

    Dans des environnements non hostiles, le changement dépend avant tout de nous. C’est d’abord une prise de conscience. Je n’aime pas ma vie, ou, elle ne répond pas à l’idée que je m’en étais faite; ou bien encore, je m’ennuie, je m’éteins à petit feu, je m’étiole, je m’endors; et encore: je suis en colère, je me sens frustré, pourquoi moi, pourquoi comme ça, pourquoi les autres etc…

    Donc, la prise de conscience; pendant quelques secondes,nous pouvons entrevoir ce qui pourrait être, le voile se déchire dans le paysage monotone et rassurant de la routine et nous laisse entrevoir un bref instant, la vie, la vraie, qui pulse fort… c’est le réveil, bref.

    Ensuite l’espoir; la perche est tendue. Qu’allons-nous faire? la prendre, s’exposer, se mettre en risque, en danger? La refuser, se persuader que finalement: “tout va bien” et se rendormir?

    Il existe une autre voie: au jour le jour, pierre par pierre, en douce, commencer à déplacer la montagne.

    Comment vous aimez-vous?

    Saturday, May 23rd, 2009

    amour de soiEst-ce que vous vous aimez? Comment vous voyez-vous? Comme quelqu’un d’attachant et d’aimable? Ou comme une personne qui n’a pas grand intérêt, peu digne d’attention, d’amour?

    Prenez un peu de temps et faites une liste: sur quels éléments vous appuyez-vous pour penser cela de vous? A quand cela remonte t-il? Par quel vecteur ces images de vous se sont-elles installées. Est-ce un parent? Un professeur, des enfants dans la cour de l’école? Que vous a t-on dit, que vous a on fait?  Revisitez tout cela avec la sagesse et l’expérience de l’adulte que vous êtes devenu, retrouvez en vous l’enfant qui donne encore du crédit à ces vielles lunes et donnez lui tout votre amour d’adulte, réconfortez-le, rassurez-le.

    Maintenant, remontez le temps dans l’autre sens,  et montrez à cet enfant tout ce que vous avez accompli, toutes les victoires que vous avez remportées, tous les talents, les compétences que vous avez su mettre en oeuvre et acceptez tranquillement les compliments, l’émerveillement, l’amour, le vôtre.

    Alors, comment vous aimez-vous?

    Au lieu de m’affirmer, je charme, je manipule …

    Saturday, February 28th, 2009

     

    manipulationVoilà (enfin:-)) la troisième façon de faire. Plus difficile à reconnaître car ceux qui choisissent cette voie sont de réels charmeurs … talent qu’ils ont développé depuis tout plus jeune âge, qui a donné de bons résultats et qu’ils pratiquent sans même en être bien conscients. Ils sont sincérement choqués de se découvrir dans cette catégorie.

    Le chemin vers l’affirmation de soi demande de grandir, il s’acquiert avec la maturité et chacun d’entre nous à tendance à mettre en oeuvre assez naturellement une de ces trois façons de faire.

    Ce qui est important ici, c’est de comprendre, de repérer ses shémas personnels, sa tendance naturelle, et peu à peu, tranquillement, au quotidien, apprendre à mettre en place de nouvelles façons de faire.

    Le comportement manipulateur : Manipulation

     

    COMPORTEMENT

    PAROLES TYPES

    ·         Dissimule son objectif.

    ·         Versatile, car opportuniste.

    ·         Se tient en retrait.

    ·         Parle peu, par ellipse et insinuation.

    ·         Tient des discours différents selon ses interlocuteurs.

    ·         Flatte et complimente volontiers.

    ·         Raisonne au deuxième degré.

    ·         Lance des rumeurs.

    ·         Promet beaucoup, mais tient peu ses promesses.

    ·         Utilise des intermédiaires pour faire passer ses messages.

     

    ·         C’est pour ton bien.

    ·         Méfie-toi d’untel…

    ·         “ Mes chers amis et collègues… ”

    ·         Untel m’a laissé entendre que…

    ·         Vous comprenez ce que veux dire…

    ·         Ne pensez-vous pas que…

    ·         Évidemment, ce que je viens de vous révéler est confidentiel.

     

    ORIGINES

    CONSÉQUENCES

    ·         Imitation des parents et croyances du type :

    ·         Il faut diviser pour régner.

    ·         Il est dangereux de dire la vérité.

    ·         Les gens sont mus par des mécanismes simples.

    ·         Il est plus facile d’agir par personne interposée.

    ·         Il faut savoir ouvrir son parapluie.

    ·         La fin justifie les moyens.

     

    ·         Perd sa crédibilité et la confiance des autres, engendre passivité ou agressivité chez les autres è démotivation.

    ·         Favorise la délation, sème la zizanie.

    ·         Ralentit la réalisation du travail.

    ·         Brise la synergie.

    ·          

     

    De la manipulation à l’assertivité

    1.        J’ose exprimer mes sentiments et opinions.

    2.        Je pose des questions claires et directes.

    3.        Je clarifie mes objectifs et mes besoins.

    4.        J’énonce mes objectifs.

    5.        Je vais droit au but.

    6.        Je joue cartes sur table.

    7.        Je me dis qu’il faut aboutir gagnant-gagnant.

    8.        Je passe des contrats avec mes interlocuteurs.

    9.        Je réponds directement, avec concision, aux questions que l’on me pose.

    10.    Je respecte les accords que j’ai conclus.

    11.    Je vais vers les autres sans méfiance.

    12.    Je m’engage personnellement en donnant mon avis, en prenant position.

    13.    J’exprime mes opinions sans les transformer en questions.