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    votre coach en ligneCoachline le Blog est rédigé par Florence Rollot, fondatrice de l’univers COACHLINE. Il se propose d’accompagner par des éclairages et des informations, toutes les étapes qui tournent autour de vos choix, de vos décisions et de votre succès, dans votre vie personnelle et privée. Read more...

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    Une belle santé pour 2010? Développons notre attention…

    Saturday, December 19th, 2009

    Notre corps, notre santé.. Pendant des années, si notre santé est bonne, nous prêtons peu attention au fonctionnement de notre corps et à nous ne “l’entendons” pas. Nous le pensons invulnérable ou corvéable à merci.. nous sommes sensibles au plaisir qu’il peut nous procurer et nous découvrons, à l’occasion d’une grippe ou d’une maladie saisonnière, à quel point il peut vite “dérailler”. Voilà, en gros, l’idée que nous pouvons avoir sur la question.

    Le corps est un système, ce qui veut dire qu’un léger problème de vision ou de crampe peut avoir une origine toute autre, qui nous envoie des signaux (faibles) depuis un certain temps et que nous n’avons pas sentis.

    Or, ce corps nous “parle” en permanence par l’intermédiaire de nos sens. Chaque jour il nous informe par divers petits signaux, de l’état général de “la machine”.

    Prenons comme exemple, une douleur de type, douleur cervicale, une contracture… d’abord, quand nous la remarquons, quand le phénomène arrive à notre “conscience” elle s’était formée et existait donc déjà. Dans cette première étape, la douleur se manifeste à certains moments et sans forcément nous en rendre compte, nous faisons des petits mouvements pour “dégripper” la nuque. Mais bon, on laisse le temps passer, on oublie.. on s’habitue.. Cette tension permanente nous ne la percevons pas, parce que nous n’avons pas l’habitude de prêter attention. Pourtant elle crée un stress dans le corps qui commence à se répercuter sur d’autres organes, car l’organisme va tenter de compenser par différentes actions afin que nous souffrions moins. Nous sommes également plus fatigué, plus irritable, mais cela aussi, nous ne le remarquons pas, nous n’y prêtons pas attention. Et cela a pourtant des conséquences dans notre vie quotidienne car nous supportons moins bien certaines situations dans notre vie personnelle ou professionnelles, nous sommes plus réactifs…

    Peu a peu le dysfonctionnement, s’installe, nous n’arrivons plus à dormir la nuit, le problème de cervicales a “grippé” tous les muscles alentours qui sont “tendus” en permanence. Là nous souffrons beaucoup, alors notre attention est captée, voire même et du coup, monopolisée.. et nous décidons enfin d’agir…

    Cet exemple simple et sans conséquence bien grave démontre à quel point nous sommes sourds et aveugles aux signaux de notre corps ( et de notre esprit).

    On ne nous a pas appris à prêter attention, à développer cette conscience de soi, si importante, si vitale. Prendre le temps d’écouter et de sentir son corps, d’en prendre soin, de repérer les tensions, les palpitations, les petites anomalies et tout de suite, rectifier un mouvement, une posture, boire un peu plus d’eau, penser tout simplement à respirer, à se dégourdir les jambes…

    Dans le cadre de la maladie, les signes précurseurs sont là bien longtemps à l’avance dans de nomnbreux cas.. on n’arrive pas sur une table d’opération ou dans un centre de réanimation cardiologique, sans que notre corps n’est pas soigneusement pris le temps de nous adresser nombre de messages, auxquels nous n’avons pas prêtés attention. Des brûlures d’estomac, un essoufflement plus rapide, des migraines, des troubles de la vue, une fatigue plus importante, des picotements, des douleurs fugaces dans le bras.. une toux qui dure, …

    Prêter attention est une gymnastique.. il ne s’agit pas de se livrer à la paranoïa et de se ruer sur tous les médicaments ou médecins de la terre dès qu’un coup de vent nous livre un rhume.. non cela à rien à voir.. il s’agit juste d’apprendre à faire quelques pauses.. à certains moment et de volontairement se concentrer sur soi : “comment je respire… est ce que j’ai mal quelque part, au dos, au cou.. comment je sens mes muscles, mes articulations, suis-je fatiguée, est ce que j’ai soif…” et voilà c’est tout.. mais c’est dans cet espace d’attention, de conscience que nous remarquerons à la longue, des répétitions qui nous indiqueront.. qu’il serait peut-être judicieux d’aller voir son médecin..

    Pour 2010, nous allons tous nous souhaiter une bonne santé.. car finalement nous savons tous que c’est le sujet par lequel tout commence.. Alors cette année, quand nous recevrons ce voeu, pensons au fait que la santé ne tombe pas du ciel et que nous avons une marge et une responsabilité  certaine, dans le fait de maximiser ses chances de rester en bonne santé, pour ceux d’entre nous qui ont justement cette chance.

    Le jardin du roi

    Thursday, September 3rd, 2009

    Une métaphore poétique envoyée par mon amie Muriel, coach.

    “Il y avait un jour un roi qui avait planté près de son château toutes sortes d’arbres, de plantes et de fleurs. Son jardin était d’une grande beauté.

    Chaque jour, il s’y promenait. C’était pour lui une joie et une détente. Un jour, il dût partir en voyage.

    À son retour, il s’empressa d’aller marcher dans le jardin. Il fût désolé en constatant que les plantes et les arbres étaient en train de se dessécher.

    Il s’adressa au pin, autrefois majestueux et plein de vie, et lui demanda ce qui s’était passé.

    Le pin lui répondit : « J’ai regardé le pommier et je me suis dit que jamais je ne produirais les bons fruits qu’il porte. Je me suis découragé et j’ai commencé à sécher ».

    Le roi alla trouver le pommier qui lui aussi se desséchait. Il l’interrogea et celui-ci dit : « En regardant la rose et en sentant son parfum, je me suis dit que jamais je ne serais aussi beau et agréable et je me suis mis à sécher ».

    Comme la rose elle-même était en train de dépérir, il alla lui parler et elle lui dit : « Comme c’est dommage que je n’ai pas l’âge de l’érable qui est là-bas et que mes feuilles ne se colorent pas à l’automne. Dans ces conditions, à quoi bon vivre et faire des fleurs ? Je me suis donc mise à dessécher ».

    Poursuivant son exploration, le roi aperçut une magnifique petite fleur. Elle était toute épanouie. Il lui demanda comment cela se faisait qu’elle soit si vivante. « J’ai failli me dessécher car au début je me désolai. Jamais je n’aurai la majesté d’un pin qui garde sa verdure toute l’année ; ni le raffinement et le parfum de la rose. J’ai commencé à mourir, mais j’ai réfléchi et je me suis dit : « Si le roi, qui est riche, puissant et sage, et qui a organisé ce jardin, avait voulu quelque chose d’autre à ma place, il l’aurait planté. Si donc il m’a planté, c’est qu’il me voulait moi, telle que je suis » et à partir de ce moment là, j’ai décidé d’être la plus belle possible.

    Tu es unique… et magnifique !

    Exercice de prise de recul

    Thursday, August 6th, 2009

    Plusieurs moyens qui peuvent être utilisés pour permettre à une personne de prendre du recul. On peut lui faire faire  un exercice de dissociation dans lequel elle s’asseoit dans une salle de cinéma et assiste à la projection de son histoire. Elle peut alors s’observer sur l’écran, au même titre que les autres protagonistes de son récit. Elle fait ainsi des découvertes.

    Dans d’autres cas, on peut demander à la personne d’imaginer qu’elle regarde la situation dans un contexte beaucoup plus large, et l’on utilise la métaphore de l’hélicoptère.. ainsi elle peut se recadrer. On peut même faire le super-hélicoptère…

    On peut également déplacer et substituer les positions de perceptions au regard d’une situation. Par exemple, permettre à une personne à se mettre à la place même d’une autre personne avec laquelle elle aurait un démélé.. En découvrant ainsi le point de vue opposé, elle peut y trouver des indices de réponses à certains problèmes récurrents. Bref, de nombreux outils existent en fonction de la problématique et ils marchent bien pour nombre de situations.

    Plus une personne est “enferrée” dans une perception qui lui fait mal, et de façon chronique, plus la prise de recul doit être importante, forte. Notre fonctionnement est ainsi fait qu’il s’inscrit dans la binarité, la comparaison, la différentiation.. c’est à partir de là que nous raisonnons, que nous choisissons certaines croyances, que nous pouvons ressentir certaines émotions.

    Je vous propose ici une sacrée prise de recul. Croyez-moi, pendant quelques instants, vous allez décoller de tous vos petits tracas quotidiens :-) et qui sait… il en restera certainement quelque chose :-)

    Et surtout, je vous souhaite de très belles vacances…

    Comment vous aimez-vous?

    Saturday, May 23rd, 2009

    amour de soiEst-ce que vous vous aimez? Comment vous voyez-vous? Comme quelqu’un d’attachant et d’aimable? Ou comme une personne qui n’a pas grand intérêt, peu digne d’attention, d’amour?

    Prenez un peu de temps et faites une liste: sur quels éléments vous appuyez-vous pour penser cela de vous? A quand cela remonte t-il? Par quel vecteur ces images de vous se sont-elles installées. Est-ce un parent? Un professeur, des enfants dans la cour de l’école? Que vous a t-on dit, que vous a on fait?  Revisitez tout cela avec la sagesse et l’expérience de l’adulte que vous êtes devenu, retrouvez en vous l’enfant qui donne encore du crédit à ces vielles lunes et donnez lui tout votre amour d’adulte, réconfortez-le, rassurez-le.

    Maintenant, remontez le temps dans l’autre sens,  et montrez à cet enfant tout ce que vous avez accompli, toutes les victoires que vous avez remportées, tous les talents, les compétences que vous avez su mettre en oeuvre et acceptez tranquillement les compliments, l’émerveillement, l’amour, le vôtre.

    Alors, comment vous aimez-vous?

    Comme une impression de malaise – le cerveau droit en action

    Tuesday, September 9th, 2008

    mimiques, communicationUne communication efficace implique que le récepteur (la personne à qui vous vous adressez…) reçoive et comprenne le message conformément aux intentions (obtenir quelque chose, donner une instruction, adresser des compliments) de l’émetteur (c’est vous :-) ).

    Quand vous émettez votre message, quand vous vous adressez à une autre personne, les aspects les plus crédibles de votre message sont les suivants : (selon les travaux du Professeur Albert Mehrabian, professeur Emeritus de la psychologie, à l’Université de Californie à Los Angeles »

    Visuel 55 % c’est ce que les gens voient.
    Vocal 38 % c’est votre voix, la projection et la résonance de la voix que porte ces mots.
    Verbal 7 % c’est le message lui-même, les mots que vous prononcez.

    Donc pour ceux qui vous écoutent : 93% du message est délivré par ce qu’on appelle : le langage non-verbal – C’est ce qu’ils retiendront de votre message.

    Si le message est cohérent, les trois éléments marchent de concert. Par exemple,si vous félicitez sincèrement quelqu’un, que vous êtes heureux pour lui ou elle d’un succès que cette personne a obtenu, les mots que vous prononcerez seront en accord avec votre ton de voix, avec l’expression de votre visage et de vos gestes. Si vous n’êtes pas sincèrement réjouie pour cette personne, des indices dans votre communication non verbale vous trahiront.

    Pour la personne qui décodera l’ensemble du message :
    - soit la non congruence est importante, elle en sera consciente et ne vous croira pas – quelque soient les beaux mots que vous aurez choisis –
    -soit la non congruence ne sera pas franchement perceptible, donc elle n’en sera pas consciente, MAIS, son cerveau droit, lui aura bien décodé le message, ce qui se traduira chez elle par un sentiment de malaise, une impression, qui lui fera peut-être même penser : « oh, où je vais chercher tout ça, je suis compliqué »

    Mon conseil : faites toujours confiance à l’impression, le langage non verbal est celui qui dit la vérité. Et sachez qu’il est pratiquement impossible de duper le cerveau droit.

    De l’impact de la valse sur les bonnes manières et sur la société

    Tuesday, July 22nd, 2008

    prisme des croyancesRelevé dans un quotidien normand du 10 juillet:

    Article rétro sur les bons usages d’autrefois et notamment sur l’accueil réservé à une danse qualifiée de:

    ” révolutionnaire et indécente, licencieuse, menaçant l’ordre établi” et de citer une chronique datant de 1908 qui nous confirme ce jugement” Jusqu’en 1820 et même au-delà, la valse passait pour une frénésie inquiétante et dangeureuse, du dernier mauvais ton, à laquelle s’adonnaient les femmes damnées et perdues, une gesticulation presque érotique, voire obscène.” “En 1857, Gustave Flaubert, fut poursuivi par la justice pour avoir décrit une valse sans en masquer les composantes sexuelles ( le contact physique dans la danse étaient considérées comme un appel à la luxure.”

    Et oui, la valse ! Les temps changent, les croyances changent.

    La croyance est basée sur un faisceau d’opinions, de jugements non fondés, d’interprétations personnelles ou collectives… Cependant sa force réside dans le fait qu’elle modifie structurellement notre perception et qu’elle recréé au travers d’un prisme, d’un filtre, une vision du monde à laquelle nous croyons dur comme fer, à tel point que nous serions prêts, selon certaines croyances, au conflit ultime…

    La force de la croyance réside dans le fait, qu’à un moment, elle apporte des réponses à des situations, à des questions, pour lesquelles nous n’avons pas encore d’explications ” rationnelles et objectives”. Elles sont censées atténuer une menace.

    Dans le cadre de croyances sociales, la menace concerne bien évidemment tout ce qui pourrait remettre en cause l’ordre social, la tranquillité et les acquis de la collectivité, cadre indispensable à l’évolution de l’homme en particulier;

    Dans le cadre de croyances personnelles, elles servent d’explications à quelque chose qu’on ne sait, justement pas, expliquer. “Pourquoi est-ce que je collectionne les problèmes?” ” Parce que tu n’as pas de chance” Ah oui! la voilà la réponse, la belle croyance qui va faire diminuer le taux d’anxiété. Ah ouf, c’est sûr, je suis né(e) sous une mauvaise étoile – tout s’explique! .”

    Autrefois, à la question: “pourquoi cette pluie et ces orages”: la croyance répondait ” parce que les dieux sont mécontents” Ah, bon d’accord”, et chacun retournait chez soi avec une réponse qui donnait du sens.
    Aujourd’hui, la connaissance répond au journal de 20h: ” parce qu’il y a une depression importante venant de l’ouest qui a rencontré un flux etc..”

    En proie à une inquiétude sous-jacente permanente, nous avons besoin de réponses: quand nous n’en trouvons pas, nous en adoptons et nous y adhérons sans sourciller. Et puis un jour, parce que certaines choses changent dans l’environnement, parce que certains événements ou certaines rencontres ont lieu ou bien encore, parce que des réponses solides, vérifiables et quantifiables sont apportées, nous remettons en question la croyance adoptée… elle a fait son temps.

    Alors, fait extraordinaire, comme si nous avions été sous l’emprise d’un sort, en quelques secondes, cette croyance s’envole et le prisme de perception qui l’accompagnait disparait également tout aussi vite; c’est ce qu’on appelle un déclic, une prise de conscience, un recadrage… d’un coup, d’un seul, le paysage change.

    Estime de soi ( suite), 2ème vidéo

    Wednesday, July 16th, 2008

    estime de soi Non je ne suis pas devenue une ambassadrice de la Fondation Dove :-) , mais je pense que cette seconde vidéo illustre et complète le propos du précédent post.

    Fabrication des images, projection d’une image de soi idéale… inatteignable … Quand de faux mythes destructurent certaines valeurs que peut porter une société …

    Petite séance de travail sur l’estime de soi

    Wednesday, July 16th, 2008

    Sur coachline Life, nous attachons beaucoup d’importance à cette notion d’estime de soi qui débouche sur le respect de soi et de son environnement personnel d’abord, sur le respect des autres ensuite et enfin, comme il s’agit d’une boucle vertueuse sur la contribution de chacun face au respect de l’environnement. Nous partons de faits vérifiés qui disent qu’une personne qui s’estime, se respecte, demande le respect et respecte les autres. Elle attache de l’importance aux notions de qualité de la vie. C’est le début de l’Art de vivre.

    Aujourd’hui, petite séance de travail sur l’Estime de soi. Je tiens à signaler la Fondation Dove ( Dove qui s’est fait épinglé sur d’autres sujets récemment, je crois) qui fait un bon travail sur ce sujet et le petit film ci-dessous est à mettre à son actif:

    Oui c’est vrai, certainement plus pour les femmes, mais les hommes sont maintenant également très concernés, le marketing relayé par les médias et la publicité, jouent un rôle actif et je dirais même de tout premier plan, dans la construction de l’image de soi, à partir du plus jeune âge.
    Le problème tient dans les subterfuges employés pour fabriquer des images “parfaites”.
    Le décalage entre l’image idéale de soi et ce qui est génère au fil du temps une insatifaction permanente, une course à l’image stéréotypée.
    S’en suivent divers comportements dans la vie quotidienne qui ne résoudront pas l’équation impossible et qui apporteront leurs lots de problèmes plus ou moins graves.
    Les mères dans l’éducation de leurs enfants peuvent jouer un rôle. c’est ce que propose la fondation Dove à travers ce petit exercice bien fait que je vous mets en lien.

    Exercice Mère et fille à télécharger

    En septembre Coachline Life organisera un Atelier en Ligne: ” Lettre à son corps”

    La gestion de soi : un "boulôt" compliqué

    Monday, May 5th, 2008

    56e131e6bc13cf660962d0645b891dd9.jpg Se gérer soi-même est un travail complexe et nous n’avons pas forcément la réponse et la solution à toute situation qui se présente. La “machinerie humaine” est très subtile et nous manquons souvent d’un bon mode d’emploi. Parmi les sujets qui sont pour nous les plus délicats à gérer au quotidien es notions de cohérence, de logique. Dans l’énoncé, à priori quoi de plus simple. Je pense quelque chose, je formule ce que je pense et je j’agis en fonction de ce que je pense et de ce que je dis. Hum … Surveillez vos pensées quotidiennes où vos déclarations d’intention et vous pourrez constater que l’affaire n’est pas si simple.

    Prenons un exemple de notre vie quotidienne, délibérément lourd de conséquences: prendre le volant de sa voiture et conduire. Certaines règles sont vitales pour une conduite en toute sécurité qui préserve notre vie, celle des passagers et celle des personnes que nous sommes amenées à croiser sur la route. Une de ces règles concerne l’alcool au volant. Nous sommes pratiquement tous d’accord avec le fait que l’absorbtion d’alcool représente un danger et de nous horrifier lorsque nous apprenons au journal télévisé qu’un conducteur qui avait x gr dans le sang d’alcool a provoqué un accident ayant entrainé la mort de plusieurs personnes… et pourtant, soyons honnêtes, nombre d’entre nous avons déjà pris le volant en sortant du restaurant.

    C’est ici que la notion de cohérence et de sa difficulté entrent en jeu. Nous savons, nous sommes d’accords et pourtant,parfois, nous agissons dans le sens opposé. Alors que peut-il bien se passer, pourquoi des personnes adultes et intelligentes se comportent-elles ainsi?

    Le mécanisme sournois qui se met en marche porte un nom barbare ” la dissonnance cognitive”

    Remontons un peu plus en amont…
    Nous accédons tous progressivement et lentement à la maturité . La maturité implique que l’on a intégré que le comportement adulte accepte le fait qu’il faut souvent choisir une voie ou une autre et qu’il y a donc des renoncements à faire. Sur le chemin de cette maturité et pendant longtemps, nous avons tous une forte tendance émotionnelle enfantine à vouloir tout avoir en même temps: “avoir le beurre, l’argent du beurre et le …”.

    Seulement une partie de nous “rationnelle” sait que cela n’est pas forcément possible car il va falloir bien souvent choisir entre deux choses qui ne peuvent cohabiter ensemble.C’est alors que le “marchandage interne” entre nous et nous va commencer…

    “l’alcool au volant est un danger mortel, dans le cadre de la Sécurité routière”, il y a “dissonance cognitive” si nous comprenons bien le message tout en étant souhaitant et bien manger et bien boire et prendre sa voiture pour rentrer chez soi ou, cas plus extrême, si nous sommes dépendant de l’alcool sans un désir de se détacher de cette dépendance.

    Pour réduire cette dissonance qui crée une pression difficilement supportable, notre esprit nous propose une stratégie:
    - soit nous faisons comme si ce message n’existait pas
    - soit nous diminuons la portée de ce message,( ce message est vraiment pour les personnes alcooliques)
    - soit nous remettons en cause sa fiabilité, sa crédibilité, en racontant par exemple de nombreuses histoires qui démontreraient que ce message n’est pas forcément exact

    Et tout ça pourquoi? Pour avoir justement l’impression de rester cohérent et logique…
    Compliqué, compliqué …

    Week-end, vacances et les hormones du plaisir

    Friday, April 11th, 2008

    59b85d2f54db686a5ff7d19ff39fcf47.jpg A certains égards, nous avons beaucoup de chance, la nature nous a gaté! Nous avons, dans le libre service des agents messagers, hormones etc.. de l’organisme, quelques petites merveilles, qui font, il faut en convenir, la raison de vivre des êtres humains: nous parlons du plaisir.

    Pour déclencher ces hormones afin qu’elles iriguent généreusement chaque cellule de notre organisme, nous avons à votre disposition tout un arsenal de déclencheurs pas chers, voire gratos, dont les chercheurs savants et autres doctes personnes vous confirmeront qu’elles font bingo à tous les coups ( c’est dans la série: “stimulus – réponse”, basic mais efficace!)

    1: courir pendant au moins 40 minutes ( tout bénéf : le plaisir instantané et le plaisir sur le long terme – santé, jeunesse et beauté) + les économies à la sécurité sociale – (oh! je suis méchante :-) – je cours depuis 5 ans et je vous promets que c’est vrai!

    2: tomber amoureux(se), aimer et faire l’amour, bon ou l’un ou l’autre ou les trois – bon mais c’est gratuit aussi –

    3: les pensées positives et la prière ( pour ceux qui prient ) – les pensées amènent un discours intérieur, des mots, des images internes et ce sont ces images qui déclenchent des flôts d’hormones du bonheur – très puissant et pas cher non plus! ( je vous informe que ce mécanisme est également et malheureusement très efficaces dans l’autre sens pour les pensées négatives)

    4: rire, avec les amis ( à plusieurs c’est encore plus euphorique ) le rire est la première émotion contagieuse – c’est prouvé – bon sinon – un bon vieux film ou autre ( bon mais là ça commence à coûter!)

    5: regarder des belles choses: la nature, des oeuvres d’art, engrangez, engrangez !

    6: penser à respirer et à boire de l’eau dans la journée – je sais ça parait tout bête, mais ça marche vraiment bien!

    7: faire la sieste sans complexe

    8: pour les filles: se faire belle, s’occuper de son corps, se mettre plein de trucs inutiles, des masques, des crèmes. ( pour les garçons aussi)

    9: prendre le soleil – les rayons du soleil, la lumière ( bon mais avec modération sur le long terme)

    Allez, bon week-end, bonnes vacances pour ceux qui partent ! Profitez, Profitez …